Ce couteau à pizza Laguiole en Aubrac en genévrier doit beaucoup à sa lame, large et garnie de fines micro-dents. Ce tranchant denté est fait pour mordre la croûte plutôt que de la tasser, ce qui aide à passer la pâte sans trop la bousculer, même quand elle est bien cuite et croustillante. La largeur de la lame joue ensuite un autre rôle: elle se glisse sous la part une fois celle-ci détachée et la porte jusqu’à l’assiette. Un seul couteau pour couper et pour servir, là où il en faudrait souvent deux.
Le manche réunit deux plaquettes de genévrier serties entre deux mitres d’inox brossé, une à l’avant côté lame, l’autre à l’arrière. Le couteau est monté pleine soie: la lame se prolonge en une soie d’acier qui court sur toute la longueur du manche, et cette soie porte un guillochage réalisé à la main, ces petites stries régulières qui signent le travail du coutelier. Plaquettes rivetées sur la soie, sans collage, l’ensemble forme un manche solide qui tient bon lavage après lavage.
Comme le genévrier ne se répète jamais d’un bois à l’autre, deux manches ne sortent pas identiques de l’atelier: le veinage et la teinte changent à chaque couteau. Posé sur la table à côté de la pizza, le bois clair attire l’œil et se détache sur le rouge de la sauce et le doré du fromage fondu. C’est un couteau que l’on a plaisir à sortir et à laisser sur la nappe entre deux parts, et qui a quelque chose d’une belle pièce d’artisanat invitée à la table italienne.
Ce couteau à pizza se décline en plusieurs manches: le couteau à pizza en ébène au bois noir et profond, le couteau à pizza en noyer au brun chaleureux, ou le couteau à pizza en pointe de corne à la matière veinée. Et pour les amateurs de cette essence, retrouvez les autres pièces en genévrier.










