Couteau Laguiole à Lame Damas
Inclinez la lame vers la lumière et regardez le dessin bouger. Des ondes claires et sombres courent d’un bout à l’autre du tranchant, se resserrent près du fil, s’élargissent vers le dos. Ce motif n’est pas gravé sur l’acier : il est dedans. Le couteau Laguiole damas porte une lame damassée née de la superposition de plusieurs aciers inox, soudés à chaud, étirés puis repliés à la forge. Le polissage final et un passage à l’acide font remonter à la surface ce que la matière cachait dans son épaisseur.
Deux lames issues du même bloc ne donneront jamais les mêmes motifs damassés. Celle que vous choisirez n’existe qu’en un exemplaire, et il est chez nous.
Pour voir comment ces motifs naissent, passez par la forge de Montézic, ou lisez notre guide des couteaux à lame damas, qui vous aidera à choisir le vôtre.
•Forgé et monté à la main•Certificat d’authenticité numéroté•Gravure laser offerte•
Comment naît une lame damas
Tout commence par un empilement : plusieurs nuances d'acier inox superposées, soudées à chaud en un seul bloc. Le forgeron étire ce bloc, le replie sur lui-même, le soude à nouveau, et recommence jusqu'à multiplier les strates par dizaines. Selon la façon dont il plie, tord ou creuse la matière, les futures ondes se resserreront, s'étireront ou s'enrouleront en volutes. Chaque coup de marteau écrit dans l'épaisseur un dessin que seul le polissage révélera. C'est ainsi que se forge l'acier damas : la mémoire du geste, rendue visible.
Un damas inox qui coupe autant qu'il se regarde
Ces lames ne sont pas des objets de vitrine. L'acier damas inox garde un fil mordant et résiste à la corrosion, ce qui autorise un usage quotidien sans précaution particulière. Sortez-le à table, emportez-le en promenade, coupez ce qui doit l'être : le motif ne craint rien. C'est un couteau de travail sous une apparence de pièce d'art, et cette double nature fait tout son attrait.
Des platines guillochées qui prolongent la lame
Selon les modèles, le dos du couteau reçoit des platines guillochées, simples ou doubles, dont le relief répond aux ondes de l'acier et prolonge le dessin jusque dans le manche. L'œil suit alors une seule ligne, de la pointe de la lame à l'abeille. Le couteau y gagne en présence et en lumière, sans que l'équilibre en main s'en trouve modifié.
Des manches choisis pour dialoguer avec l'acier
Un damas demande un manche à sa hauteur. Les bois aux veines marquées, olivier, genévrier ou buis, répondent au mouvement de la lame par leur propre dessin. La corne, plus sombre et plus profonde, le fait ressortir par contraste. Chaque association est composée à l'atelier pour que l'un serve l'autre plutôt que de lui disputer le regard. Retrouvez l'ensemble des couteaux Laguiole pliants pour comparer toutes les finitions.
