Ce couteau à beurre Laguiole en Aubrac en olivier joue sur deux tableaux grâce à sa lame, large et affûtée. D’un côté le tranchant, qui coupe une portion de beurre, de fromage frais ou de pâté; de l’autre le plat, qui étale et lisse sur le pain en un seul passage. Un seul couteau pour couper et tartiner, là où il en faudrait deux. Le bout arrondi, sans pointe, file à plat sur le pain plutôt que d’y mordre.
Le couteau est monté pleine soie: la lame se prolonge en une soie d’acier qui court sur toute la longueur du manche et tient l’ensemble sans jeu. Sur le dos de cette soie court un guillochage, de fines stries régulières qui signent le travail du coutelier. Deux mitres d’inox brossé serrent le bois, une à l’avant côté lame, l’autre en bout de manche, et leur mat répond à la lame polie brillante. En haut, l’abeille soudée; le manche d’olivier, en finition satinée, reste doux à tenir.
L’olivier vient du pourtour méditerranéen, où l’arbre vit des siècles sur des sols secs et pauvres. Cette croissance lente fait l’un des bois les plus durs d’Europe, au grain fin et serré, d’un blond doré parcouru de fines lignes plus brunes. Ça se sent tout de suite: un poids franc, tenu. Et le temps lui va bien, puisque son doré fonce peu à peu vers le noyer.
Le même olivier doré se retrouve sur d’autres pièces de table signées Laguiole en Aubrac: un couteau à fromage en olivier pour le plateau, le coffret de 6 couteaux de table en olivier pour les grandes tablées, un sommelier en olivier pour déboucher, et le couteau pliant en olivier pour tous les jours. Retrouvez l’essence entière sur la page olivier.











