Mémoire des Strates : Couteau Laguiole en Molaire de Mammouth Marron – Abeille Sculptée – Ressort et Mitres Ciselés

1659

« Mémoire des Strates » doit son nom à ce que la coupe a mis à nu sur son manche : un empilement de couches que l’on croirait relevé sur une paroi de canyon. Ce couteau Laguiole est une pièce unique, entièrement réalisée à la main par les couteliers les plus émérites de la manufacture Laguiole en Aubrac. Son manche est façonné dans la molaire de mammouth marron : de larges lamelles brun chocolat, des bandes d’ocre clair semées de craquelures, et de fines veines d’un blanc bleuté qui les séparent, empilées les unes sur les autres comme des terres successives. Un intercalaire noir les borde, entre la matière fossile et les platines inox.

Les deux mitres soutiennent cette matière sans jamais lui faire d’ombre. Chacune porte des compartiments grenés en éventail, trapèzes et triangles cernés d’un trait net, prolongés de longues arêtes qui descendent vers le manche et épousent sa courbe. Le grain du métal répond à celui de la molaire, et l’ensemble donne à la pièce son assise, d’une extrémité à l’autre, comme deux socles posés aux deux bouts pour tenir l’édifice.

Le ressort, lui, raconte une histoire en deux temps. Sur sa partie haute, une frise de compartiments grenés s’aligne avec une rigueur toute minérale, régulière et fermée, chaque case cernée d’un trait profond. Puis, en descendant, le motif s’anime : des flammes végétales ciselées en relief poli s’enroulent et s’emboitent, comme si la pierre s’était mise à pousser. Ce passage du géométrique au végétal, mené sur quelques millimètres de large et sans retouche possible, est le cœur du travail : deux vocabulaires distincts se succèdent sur un même ressort.

« Mémoire des Strates » s’adresse aux collectionneurs attirés par les pièces qui portent une durée et la donnent à lire. La molaire de mammouth aux couches empilées, l’intercalaire noir, les platines inox, les mitres grenées, le ressort qui passe du minéral au végétal et l’abeille qui les couronne composent un ensemble d’une grande cohérence, pensé autant pour le plaisir de l’œil que pour celui du geste.

Commandez aujourd'hui pour une livraison estimée au jeudi 17 septembre
UGS : LEA PU - 1212 MOL MAM MARR - MEM STRA Catégorie : Catégorie : Pièces Uniques et Exceptionnelles

Conçu en 1829 dans le petit village de Laguiole pour les paysans, ce couteau s'est hissé parmi les plus célèbres de France, distingué par son abeille emblématique, symbole de prestige et de qualité.

Couteau Laguiole en Aubrac en Molaire de Mammouth Marron

« Mémoire des Strates » porte sur son manche un empilement de couches que l'on croirait relevé sur une paroi de canyon. La molaire de mammouth marron y alterne larges lamelles brun chocolat, bandes d'ocre clair semées de craquelures et fines veines d'un blanc bleuté, entre un intercalaire noir et des platines inox.

  • 12 cm Molaire de Mammouth marron. Intercalaire noir, platines inox.
  • Modèle exclusif : ce couteau est unique et ne sera pas reproduit.
  • Lame en acier 12C27MOD inoxydable.
  • Abeille sculptée au corps perlé. Ressort et deux mitres ciselés.
  • Fabriqué à la main par un seul artisan coutelier.
  • Pochette coton et certificat d'authenticité numéroté inclus.
  • Guide de 14 pages de charte artisanale du véritable Laguiole inclus.
  • Garantie à vie contre tout défaut de fabrication.

« Mémoire des Strates » se lit d'un bout à l'autre : les couches déposées par le temps, la pierre qui se met à pousser, et au terme du parcours celle qui nourrit.

Le ressort passe du minéral au végétal sur sa propre longueur : une frise de compartiments grenés en partie haute, puis des flammes végétales ciselées en relief poli. Les deux mitres, grenées en éventail, soutiennent la matière. Au sommet, l'abeille massive porte un corps fait d'un amas de perles serrées, comme un rayon plein.

mémoire des strates : couteau laguiole en molaire de mammouth marron – abeille sculptée – ressort et mitres ciselés

On croirait une paroi de canyon réduite à la taille d’une main. Sur le manche, les couches s’empilent les unes sur les autres : un brun chocolat profond, puis une bande d’ocre clair semée de craquelures, puis une fine veine d’un blanc bleuté, et ainsi de suite jusqu’au talon, comme les terres successives que le temps dépose et que l’érosion finit par ouvrir en plein jour. Ces bandes sont les lamelles d’une molaire de mammouth, chacune formée du vivant de l’animal, puis conservée par le gel des steppes pendant des millénaires avant de revenir au jour.

Au-dessus, le ressort reprend le récit et le fait avancer. Sur sa partie haute, une frise de compartiments grenés s’aligne avec la rigueur du minéral, régulière, fermée, sans un écart. Puis quelque chose cède : les compartiments s’ouvrent, et des flammes végétales ciselées en relief se mettent à s’enrouler et à s’emboiter, comme si la roche s’était mise à verdir. Le décor a basculé d’un âge à l’autre au fil de sa propre longueur, sans qu’on puisse dire où exactement la bascule s’est faite.

Et tout au bout de cette montée, la vie prend forme. L’abeille est massive, large, presque maternelle : son corps est un amas de perles grenées serrées les unes contre les autres, comme un rayon plein, encadré de deux larges ailes en amande et prolongé d’un abdomen strié qui descend en cône. C’est une mère nourricière posée au sommet des âges, celle vers qui tout le décor conduisait depuis le talon. « Mémoire des Strates » se lit ainsi d’un bout à l’autre : les couches déposées par le temps, la pierre qui se met à pousser, et au terme du parcours celle qui nourrit et veille sur le reste.

La Molaire de Mammouth

La molaire de mammouth provient des dents jugales du mammouth laineux, un animal disparu dont les restes sont exhumés du pergélisol de Sibérie, d'Alaska et du Canada. Sa structure est l'une des plus complexes du règne animal : des plaques de dentine repliées dans l'émail, cimentées les unes aux autres, qu'un mammouth renouvelait plusieurs fois au cours de sa vie. Sciée et polie, cette architecture apparaît en couches empilées dont le tracé n'a jamais été reproduit deux fois.

Matière fossile poreuse et fragile, la molaire est stabilisée sous vide à la résine avant d'être travaillée : c'est ce procédé qui la rend dense, imputrescible et durable, et c'est lui qui accentue ici ce brun profond, les tons naturels de la molaire allant du crème au brun. En main, elle est lourde, froide au premier contact, d'un poli minéral que le bois ne donne jamais.

Sur « Mémoire des Strates », l'alternance du brun, de l'ocre et du blanc bleuté se lit comme une coupe de terrain, et chaque changement d'angle en fait ressortir une couche différente. On tient là un objet que l'on garde, que l'on transmet, et dont on sait qu'il n'en existe aucun autre exemplaire.

defenses de mammouth laineux

Vous aimerez peut-être aussi…

En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
En stock - Livraison le jeudi 17 septembre
?
Votre texte ici
Gravure laser offerte

Un Laguiole en Aubrac sans gravure,
c'est un livre sans dédicace.

Choisissez parmi 22 typographies et 156 symboles.
Choisir mon modèle
Pas maintenant ?
Recevez votre sélection par email
Envoyer
Gravure offerte
4.9/5 Avis
Expédition 48h
Non merci, je continue ma visite

C'est envoyé !

Retrouvez votre Laguiole gravé dans votre boîte mail.